Publié le 20 Juin 2019

 

Vos Élus CFDT au CHSCT ont voté une expertise selon l'Article L4614-12 du code du travail, sur le rapprochement entre la Direction FRA et la DTE

 

 

Cette expertise a pour objet :

  • étudier en profondeur les conséquences sur vos conditions de travail,
  • prévoir les risques psychosociaux qui pourraient en découler,
  • proposer des axes d'amélioration et mettre en place des mesures de prévention.

Le Cabinet SEXTANT Expertise proposé par la CFDT a été retenu. Ce cabinet est agréé par le ministère du Travail pour toutes expertises liées à la Santé et à la Sécurité au travail, à l'Organisation du travail et de la production.

Cette expertise va se dérouler sur fin-juin et sur le mois de juillet 2019. Le secrétaire du CHSCT Yves NIKOUE (élu CFDT) a été mandaté pour la piloter.

L'expert devra déterminer si cette réorganisation (ou absorption de la DTE pour FRA), cette constante et perpétuelle évolution des organisations peut avoir des conséquences néfastes pour les salariés
 

La CFDT SYSTRA constate amèrement que :

  1. ce « projet » de réorganisation ou absorption de la DTE par la FRANCE, est un projet d’entreprise mal « ficelé » à la communication défaillante dont les salariés subissent les soubresauts.
     
  2. La Direction s’est lancée dans une course effrénée à l’auto-justification alors que plan après plan, les salariés à tous les niveaux de la hiérarchie perdent la fameuse « confiance » qui est supposée transporter le monde.
     
  3. Le plus grave se situe sur l’impact de cette désorganisation sur la santé physique et mentale des salariés (incertitudes liées aux conséquences sur l'organisation du travail, l'aménagement des postes de travail, regroupements des départements...) et se concrétisant par une augmentation de la souffrance au travail, un très fort taux de démissions et l’hémorragie des compétences vitales de SYSTRA dont la Direction semble accepter passivement (voire encourager).
     

    MOBILISEZ-VOUS AVEC  LA CFDT
     

     

Vos Délégués Syndicaux : Franck DARIN - Bertrand LE BRIS - Yves NIKOUE
Adhésionhttp://www.betor-pub.org/nous-rejoindre/adherer-en-ligne/
Nous écrire cfdt.systra@yahoo.fr / dpcfdt@systra.com

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 13 Juin 2019

Le comité d’entreprise va disparaître, le comité social et économique (CSE) arrive !

https://www.cerfos.fr/wp-content/uploads/CSE.png

Le 1er janvier 2020 au plus tard, les attributions des délégués du personnel (DP), du comité d’entreprise (CE) et du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) seront exercées par le comité social et économique (CSE).

La délégation du personnel au CSE a pour mission de présenter à l’employeur les réclamations individuelles ou collectives relatives aux salaires, à l’application du code du travail et des autres dispositions légales concernant notamment la protection sociale, ainsi que des conventions et accords applicables dans l’entreprise.

Les membres de la délégation du personnel du CSE peuvent saisir l’inspection du travail de toutes les plaintes et observations relatives à l’application des dispositions légales dont elle est chargée d’assurer le contrôle.

Elle contribue à promouvoir la santé, la sécurité et les conditions de travail dans l’entreprise et réalise des enquêtes en matière d’accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel.

Le CSE a également pour mission d’assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts :

  • Dans les décisions relatives à la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise.
  • Dans les décisions relatives à l’organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production

Le CSE a pour mission d’assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise, à l’organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production.

Le CSE est informé et consulté sur les questions intéressant l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise, notamment sur :

  • les mesures de nature à affecter le volume ou la structure des effectifs ;
  • la modification de son organisation économique ou juridique ;
  • les conditions d’emploi, de travail, notamment la durée du travail, et la formation professionnelle ;
  • l’introduction de nouvelles technologies, tout aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail ;
  • les mesures prises en vue de faciliter la mise, la remise ou le maintien au travail des accidentés du travail, des invalides de guerre, des invalides civils, des personnes atteintes de maladies chroniques évolutives et des travailleurs handicapés, notamment sur l’aménagement des postes de travail.

Dans le champ de la santé, de la sécurité et des conditions de travail, le CSE :

  • procède à l’analyse des risques professionnels auxquels peuvent être exposés les travailleurs, notamment les femmes enceintes ;
  • contribue notamment à faciliter l’accès des femmes à tous les emplois, à la résolution des problèmes liés à la maternité, l’adaptation et à l’aménagement des postes de travail afin de faciliter l’accès et le maintien des personnes handicapées à tous les emplois au cours de leur vie professionnelle ;
  • peut susciter toute initiative qu’il estime utile et proposer notamment des actions de prévention du harcèlement moral, du harcèlement sexuel et des agissements sexistes.

Le CSE procède, à intervalles réguliers, à des inspections en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail. Il réalise des enquêtes en matière d’accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel.

Le CSE formule, à son initiative, et examine, à la demande de l’employeur, toute proposition de nature à améliorer les conditions de travail, d’emploi et de formation professionnelle des salariés, leurs conditions de vie dans l’entreprise ainsi que les conditions dans lesquelles ils bénéficient de garanties collectives complémentaires

Le CSE est consulté sur :

  • les orientations stratégiques de l’entreprise ;
  • la situation économique et financière de l’entreprise ;
  • la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi ;
  • la mise en œuvre des moyens de contrôle de l’activité des salariés ;
  • la restructuration et compression des effectifs ;
  • le licenciement collectif pour motif économique ;
  • l’offre publique d’acquisition ;
  • les procédures de sauvegarde, de redressement et de liquidation judiciaire.

Le CSE bénéficie d’un droit d’alerte :

  • en cas d’atteinte aux droits des personnes, à leur santé physique et mentale ou aux libertés individuelles dans l’entreprise ;
  • en cas de danger grave et imminent en matière de santé publique et d’environnement;  
  • s’il a connaissance de faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l’entreprise ou de faits susceptibles de caractériser un recours abusif aux contrats de travail à durée déterminée (CDD).

La durée du mandat des membres du CSE est fixée à 4 ans.

Le nombre de mandats successifs est fixé à 3, sauf accord collectif dérogatoire.

Le CSE est doté :

  • d’un budget de fonctionnement ;
  • d’un budget des activités sociales et culturelles.

Le CSE est composé :

  • d’une commission santé, sécurité et conditions de travail chargée de veiller au bien-être du salarié au sein de l’entreprise ;
  • d’une commission de l’égalité professionnelle chargée d’étudier la politique sociale de l’entreprise ;
  • d’une commission économique chargée d’étudier les documents économiques et financiers de l’entreprise.
  • d’une commission de la formation chargée d’étudier les dispositifs de formation professionnelle continue
  • d’une commission d’information et d’aide au logement chargée de faciliter l’accession du salarié à la propriété et à la location d’un logement ;

 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 1 Mai 2019

Bon 1er mai 2019

En cette journée du 1er mai, l'ensemble de l'équipe CFDT vous souhaite une bonne fête du travail !

 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 23 Avril 2019

La direction de SYSTRA a annoncé lors de la réunion du comité d'entreprise du 19 avril 2019, que le montant de l'intéressement 2019 serait d'environ 1.260 € brut.

Ce chiffre montre bien les efforts réalisés par les salariés en 2018 pour obtenir un redressement après les chiffres catastrophiques de 2017.

Clairement, 1 260€ c’est bien trop peu, par rapport à ce qui devrait être la cible dans une société aux ambitions telles qu’affichée par SYSTRA  (1 mois de salaire moyen). 

Le montant versé doit permettre de garantir un équilibre entre l’intéressement perçu par les salariés,  les dividendes versés aux actionnaires, et l’investissement. L’intéressement, les dividendes et les sommes consacrées à l’investissement devront, chaque année, être d’un montant global comparable.

Depuis le lancement du nouveau SYSTRA en 2011, s’il est bien un sujet où les salariés sont unanimes pour dire qu’ils ont beaucoup perdu, c’est l’intéressement !

Cet effondrement de l’intéressement a été dénoncé sans relâche par la CFDT et par les salariés de SYSTRA eux-mêmes qui se sont mobilisés à 2 reprises en quelques années pour manifester leur mécontentement ! Mais la Direction est restée sourde, droit dans ses bottines… et la baisse de l’intéressement est venue contribuer à la perte d’attractivité de SYSTRA. Les démissions et le turn over s’envolent…

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 4 Avril 2019

Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 21 Mars 2019

Suite de notre publication du 15 janvier 2019.

Dernièrement, la direction nous a inondé d'informations à propos de la Mutuelle avec des documents imprécis souvent incompréhensibles dont on vous traduit les éléments clés.

En terme d'organisation malheureusement le schéma reste le même :
1 Assureur (AXA) + 1 Courtier (Gefi)+ 1 Gestionnaire (Génération) et les salariés SYSTRA.

Tous ces intermédiaires représentent 1 coût : avant 2018 +30% pour les honoraires de Conseil et +30% pour les frais de Gestion
Pour les salariés : +28% du prix des cotisations et une baisse des Garanties.

Le nouveau courtier nous promet une baisse des cotisations et de meilleures garanties.
Les documents transmis nous parlent de PMSS, de 2.58%/2.50%/..., de part patronale, de surcomplémentaire obligatoire, d'option facultative, ...

Les salariés veulent des choses concrètes et simples :

Quel prix pour quelle garantie et pour qui (moi, ma famille) ?

Une simplification bienvenue : 1 régime base (salarié ou salarié + enfants) et 1 régime conjoint

Des garanties de base (socle + surcomplémentaire obligatoire) et 1 option facultative

Régime base : 16,89€, Régime conjoint : 68,89€

Soit 85,77€ pour salarié (avec ou sans enfant) + conjoint

Option à 6,42€ par régime (salarié+ conjoint : 6,42€ + 6,42€)
Chiffres issus des tableaux de la direction

Pour le détails des garanties --> se reporter au document diffusé par la direction

 

Il était temps de réagir et nous avons enfin été écouté.
 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 8 Mars 2019

Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 20 Février 2019

AUGMENTATIONS  2019

 

Après la dernière réunion de négociation du 20 février, nous avons obtenu les mesures suivantes avec effet rétroactif au 1er janvier 2019

 

1-    Un budget de 2.4% consacré aux augmentations, avec

o   2.3% de budget d’Augmentation Individuelle

o   une Augmentation Générale de 50€ pour les salaires inférieurs à 3.000 €/mois brut.

2-    Un budget de 0.1% consacré à la résorption d’éventuels écarts de salaires entre les femmes et les hommes

3-    Le plafond de prise en charge des repas passe à 18,80€ / repas

4-    Nous avons demandé à la Direction de veiller au positionnement des salariés dans les bons coefficient SYNTEC, et de faire évoluer les gens qui ne seraient pas dans les bons coefficients.

5-    Abondement PEE/PERCO : une augmentation de l’abondement de 100€ (de 1.100€ 1.200€)

o   Tranche 1 : de 0 à 1.000       65% (soit 650€)

o   Tranche 2 : de 1.001 à 2.000  40% (soit 400€)

o   Tranche 3 : 2.001 à 3.000       15% (soit 150€)

 

 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 31 Janvier 2019

Jeudi 17 janvier 2019 avait lieu la cérémonie des vœux de Systra au Parc des Expositions de la Porte de Versailles.

 

Tour à tour se sont succédés nos dirigeants :

  • Didier TRAUBE (directeur région France)
  • Pierre VERZAT (président du Directoire)
  • Pierre IZARD de la SNCF (président du Conseil de Surveillance)
  • Catherine GUILLOUARD PDG de la RATP (membre du conseil de Surveillance)
  • Jean-Yves LECLERCQ de la RATP (futur président du Conseil de Surveillance)

 

tous pour nous expliquer les bons résultats 2018 de l'entreprise.

Pour nous rassurer sur le fait que notre prime variable ne serait pas amputée de 30% comme l'année passée, mais que l'enveloppe serait bien de 100%.

Pour nous confirmer que l'intéressement serait d'environ 1.200 €.

 

Ils ont tous reconnu que les succès de 2018 étaient bien dus aux salariés, à leur travail, leur implication.

Est-ce un aveu de reconnaissance que les salariés de cette entreprise sont bien sa richesse ?

Est-ce un aveu que la future augmentation 2019 viendra récompenser les efforts fournis en 2018 ?

 

Restons prudents car l'année passée les -30% de la prime variable nous ont bien appris que même si la confiance transporte le monde elle ne se traduit pas toujours de la même façon pour tout le monde.

 

Vos délégués de la CFDT (au CE, aux DP, au CHSCT ainsi qu'au Conseil de Surveillance) ne manqueront pas de rester vigilants pour défendre vos intérêts.

 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 15 Janvier 2019

Historiquement chez SYSTRA, l’ensemble des questions relatives à la mutuelle étaient pilotées dans le cadre de groupes de travail associant la Direction et les Représentants des salariés. Le dernier exemple de ce travail collaboratif, constructif et consensuel date de 2011. La Direction et les élus avaient mis au point ensemble sur le cahier des charges, les niveaux de remboursement et le choix de l’assureur. Ce travail avait permis aux salariés de SYSTRA de bénéficier d’une très bonne couverture à un tarif très avantageux… mais ça, c’était avant !

Car depuis, la Direction a décidé de son propre chef d’écarter les représentants des salariés de la gestion de la mutuelle. Elle a considéré qu’elle travaillait mieux seule, unilatéralement, en s’en remettant sans aucun sens critique à un obscur courtier à qui elle a fait toute confiance…

Résultat, depuis quelques années, les cotisations payées par les salariés de SYSTRA pour la mutuelle n’ont cessé d’augmenter. Ce matraquage en règle était soufflé à l’oreille de la Direction par son courtier. Ce dernier vociférait que le régime était gravement déficitaire, qu’aucun assureur ne voudrait plus travailler avec SYSTRA et qu’il n’y avait pas d’autre solution que de faire payer plus les salariés. Sans vraiment prendre de recul sur ces dires, la Direction augmentait inlassablement les cotisations… C’était vite oublier que tout un écosystème est payé par un pourcentage sur les cotisations : l’assureur AXA, le gestionnaire GENERATION, ou encore le fameux courtier conseil. Au final, plus les cotisations augmentent… et plus la rémunération de cet écosystème augmente… Pas très éthique tout ça !

Mais ce n’est pas tout ! Le coup de grâce a été donné en avril 2018 ! Car malgré les protestations des syndicats, et toujours sous l’influence de son courtier, la Direction a décidé :

  • D’augmenter encore les cotisations des salariés au 1er avril 2018
  • De les indexer à partir du 1er janvier 2019 (ce qui signifie une hausse automatique chaque année)
  • De baisser significativement les remboursements, notamment sur des postes clés comme l’optique et le dentaire, sous couvert de la mise en place d’un « contrat responsable ».

Les salariés se sont donc retrouvés depuis le printemps dernier avec une moins bonne couverture santé… pourtant payée à un prix excessif ! Et ça… ce n’est pas la CFDT qui le dit, mais le nouveau courtier de la Direction ! Car, tout de même cela finissait par être tellement gros que la Direction a fini par retrouver la vue et par solliciter un nouveau courtier. Son analyse est accablante ! Dès 2017 le régime de mutuelle était bel et bien à l’équilibre financier entre les cotisations et les dépenses. Aussi, ni la hausse des cotisations d’avril 2018, ni le rabot sur les garanties de remboursements, ni l’indexation des cotisations à partir du 1er janvier 2019 n’étaient justifiées ! Clairement, cet « écosystème » qui vit sur un pourcentage des cotisations payées par les salariés de SYSTRA s’est rempli les poches en 2018 ! En un mot… on s’est fait tondre !

Reconnaissons au moins à la Direction qu’elle a (finalement) su ouvrir les yeux et reconnaitre la situation… plutôt que de chercher à la passer sous silence... malgré les mises en garde récurrentes des syndicats. Elle a réuni le Comité d’entreprise vendredi dernier pour lui indiquer qu’avec l’aide de son nouveau courtier, elle allait relever le niveau des remboursements sur l’optique et le dentaire notamment, et raboter les frais de gestion de la mutuelle. En revanche, la Direction n’a pas souhaité baisser les cotisations (sans doute pour ne pas reconnaitre vis-à-vis des salariés l’ampleur de la tonte qui s’est exercée en 2018…). En revanche, elle va modifier les régimes « isolé » et « famille ». Ça sera désormais « salarié+enfants » et « conjoint ». Ce la signifie que la hausse des cotisations a été telle en 2018 qu’elle permet de payer la couverture maladie des enfants sur le seul régime isolé… cela dit l’ampleur du dérapage !

La morale de cette histoire est simple : la Direction s’est cru devoir écarter les représentants des salariés pour gérer seule, avec un courtier, la mutuelle. Le résultat a été catastrophique pour SYSTRA comme pour ses salariés. Aujourd’hui, la Direction retrouve partiellement la vue. Il faudrait qu’elle aille au bout de la démarche, et remettre en place les groupes de travail Direction / élus qui avaient pourtant fait la preuve de leur efficacité… et permis de travailler conjointement au bénéfice des seuls salariés… et pas à celui de l’assureur et du gestionnaire ! C’est en tous cas ce que demande la CFDT.

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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