Publié le 10 Janvier 2019

Depuis 2017, la CFDT était déjà le premier syndicat dans le secteur privé… Depuis décembre 2018, et c’est historique, la CFDT est désormais le 1er syndicat en France, public et privé confondus ! Depuis sa création, la CFDT porte un syndicalisme humaniste, proche des travailleurs, efficace dans l’amélioration de leur quotidien. C’est lui qui aujourd’hui est porté à la première place par les salariés du secteur privé, comme par les fonctionnaires du secteur public !

La CFDT SYSTRA s’inscrit pleinement dans les lignes directrices portées par sa Confédération nationale. Nous vous remercions pour votre confiance.

La CFDT devient le 1er syndicat de France !

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 7 Janvier 2019

Lors de la première réunion de négociations qui s’est tenue fin novembre 2018 sur les augmentations de salaires 2019, la Direction a d’emblée refusé une augmentation générale pour l’ensemble des salariés. Etant donné la situation sociale du moment et les diverses augmentations prévues au 1er janvier 2019, à commencer par la mutuelle, la CFDT fera tout pour défendre le pouvoir d’achat des salariés de SYSTRA !

Nous tenons à rappeler que 2018 a été une année catastrophique pour le pouvoir d’achat des salariés de SYSTRA :

  • Rabot de 30% sur les primes de résultats
  • Forte augmentation de la mutuelle
  • Intéressement en berne
  • Augmentations moyennes de seulement 1,3% (contre une moyenne en France de 2,4% selon l’étude annuelle Willis Towers Watson).

Aussi, pour redonner du pouvoir d’achat et fidéliser les salariés, à l’heure où le turnover bas des records chez SYSTRA, il faut que l’entreprise prenne la mesure des attentes de l’ensemble du personnel. La CFDT demande des mesures fortes, qui permettent de compenser le manque à gagner de 2018 pour les salariés.

Dans ces conditions, voici les propositions que la CFDT défendra demain lors de la reprise des négociations avec la Direction :

  • Augmentations individuelles de 3,5% au 1er janvier 2019 (rattrapage de 2018)
  • Augmentations Générales 50€ pour les salaires <3.000€
  • Restitution des 30% de la prime variable déduite par la direction (+10% sur 3 ans)
  • Effort sur l’épargne salariale (1ère tranche à 65%), abondement à 1.200€
  • Revalorisation de 10% (32€) de la PVE (Prime Vacances Enfants)
  • Budget spécifique dédié à réduire l’inégalité des salaires Hommes / Femmes
  • Harmonisation des primes variables sur 5 ans, pour arriver à un niveau d’enjeu d’un mois de salaire pour tous.

Nous vous tiendrons informés de la suite des négociations !

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 2 Janvier 2019

Toute l’équipe de la CFDT SYSTRA vous présente ses meilleurs vœux à l’occasion de la nouvelle année 2019 qui vient de débuter ! Nous vous souhaitons une année pleine de bonheurs et de projets, tant sur le plan professionnel que personnel. En particulier chez SYSTRA, la CFDT sera pleinement engagée pour faire de 2019 une année de solidarité, de fraternité, de progrès pour la justice sociale, l’égalité hommes-femmes et l’environnement.

Chez SYSTRA, l’année 2019 s’annonce chargée sur le plan syndical. Les négociations annuelles, portant notamment sur les salaires, se poursuivront dès début janvier. La CFDT défendra le pouvoir d’achat des salariés, qui a été mis à rude épreuve en 2018 par les décisions du Directoire que nous n’avons cessées de contester.

L’année 2019 sera également marquée chez SYSTRA par les élections professionnelles et la mise en place du nouveau CSE (Comité Social et Economique) prévu par les ordonnances Macrons de 2017 qui ont profondément bouleversé le code du travail. Ce nouveau CSE viendra fusionner les instances de représentation des salariés, comme les DP, le CHSCT, ou encore le CE, auquel les salariés de SYSTRA sont particulièrement attachés.

N’hésitez pas à prendre contact avec la section syndicale CFDT directement depuis l’onglet « contact » du blog.

Bonne année 2019 à tous !

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 21 Décembre 2018

La Direction a annoncé hier, en Comité d’Entreprise, sa décision unilatérale concernant la mise en œuvre de la prime Macron de fin d’année chez SYSTRA. La Direction a fait le service minimum en proposant une prime de 400€ qui concernera uniquement les salaires inférieurs à 3 000 € bruts, soit environ 250 salariés. Cette prime devrait être versée d’ici la fin de l’année.

Si ce geste donnera, dans cette période de noël, du pouvoir d’achat aux salariés concernés, nous regrettons que l’entreprise n’ai pas fait un geste plus large, à la hauteur des enjeux, et qui permette de reconnaître l’engagement de tous les salariés après une année particulièrement éprouvante ! En effet, conformément à la décision du gouvernement, une prime sans charges ni impôts pouvait être accordée aux salariés gagnants jusqu’à 3 600 € nets, ce qui aurait permis de concerner chez SYSTRA près de 1200 personnes !

Une fois n’est pas coutume, sur la forme, la Direction a fait le choix d’une décision unilatérale, sans la moindre négociation préalable avec les organisations syndicales et malgré nos demandes insistantes… une preuve de plus du mépris de la Direction pour les représentants des salariés !

Nous soulignons également que le budget alloué à cette prime par la Direction s’élève donc à peine à 100k€… c’est bien loin du montant total qu’elle a subtilisé aux salariés en amputant leur prime de 30% en avril dernier.

Les délégués syndicaux CFDT+UNSA+CFE-CGC+FO ont diffusé ce matin un tract à retrouver ci-dessous. Nous rappelons également que les salariés de SYSTRA ne perçoivent aucune prime ou surplus de rémunération au moment des fêtes de fin d’année. Nous proposons donc que cette prime de fin d’année 2018 soit pérennisée pour les années futures, et étendue à tous les salariés de l’entreprise.

Toute l’équipe vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année !

Prime Macron : service minimum

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 17 Décembre 2018

Suite au tract diffusé la semaine dernière par les organisations syndicales CFDT + UNSA + CFE-CGC + FO, la Direction vient d’annoncer qu’elle travaillait sur le sujet, pour formuler des propositions sur le versement d’une prime de fin d’année.

Comme vous le savez certainement, le Gouvernement a précisé vendredi les modalités d’application de cette prime :

  • Montant maximum de 1 000€ par personne, non imposé et sans charges
  • Prime réservée aux salariés percevant moins de 3 600 € net par mois
  • Prime à verser avant le 31 mars

Vos délégués syndicaux restent donc mobilisés pour défendre votre pouvoir d’achat. Nous vous tiendrons informés de l’avancement de cette prime de fin d’année, et plus largement de l’avancée des négociations sur les augmentations de salaires 2019 qui viennent de s’ouvrir avec la Direction.

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 12 Décembre 2018

Le Président de la République a demandé lundi soir, à toutes les entreprises qui le pouvaient, de verser une prime de fin d’année à leurs salariés. Hier, le Prédisent du Directoire de SYSTRA, Pierre VERZAT, qui s’exprimait en sa qualité de Président de Syntec-Ingénierie, déclarait au Figaro qu’il accueille « favorablement » cette mesure.

Aussi, les syndicats CFDT + UNSA + CFE-CGC + FO de SYSTRA l’ont pris au mot et lui demandent de passer de la parole aux actes ! A cause de ses décisions, l’année 2018 a été noire pour les salariés de SYSTRA en termes de pouvoir d’achat : primes rabotées de 30%, augmentations de salaire de 1,2%, intéressement en berne. La mise en place de cette prime de fin d’année, permettrait de redonner du pouvoir d’achat et surtout de la motivation et de la reconnaissance aux salariés de SYSTRA, qui ont été mis à rude épreuve cette année.

Nos organisations syndicales ont officiellement saisi Pierre VERZAT hier. Retrouvez dans le tract ci-dessous le courriel que nous lui avons adressé :

Vers une prime de fin d'année chez SYSTRA !

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 15 Octobre 2018

On parle beaucoup d’égalité homme-femme en ce moment. On en parle aussi à SYSTRA, puisque les négociations pour un nouvel accord d’entreprise triennal démarrent. C’est l’occasion de se pencher sur le bilan de l’accord précédent, qui couvrait la période 2015-2017. Négocié en 2014 en s’appuyant sur les données de 2013, l’accord avait été signé par la CFDT et deux autres syndicats, l’UNSA et la CGC. Il fixait des objectifs classiques d’embauche, de formation et promotion, de rémunération et de mesures visant à améliorer l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle.

Disons-le tout net : c’est un échec total ! Quasiment aucun objectif n’est tenu, à part la tenue systématique d’entretiens avec la (ou le) salarié(e) de retour d’un congé de longue durée.

Pour le reste, non seulement on n’enregistre aucune avancée, mais on régresse par rapport à la situation de 2013 ! Les femmes représentaient alors 34% de l’effectif total. Aujourd’hui, nous en sommes à 33%. Pire, elles représentaient 39% des embauches en 2013, le pourcentage est tombé à 27% en 2017. Même évolution en termes de rémunération : alors qu’il y avait 12% de femmes parmi les 10% des plus hautes rémunérations de l’entreprise, il en reste… 0 en 2017 ! Quant à la formation, c’est un fiasco : le pourcentage de femmes ayant suivi une formation est passé de 35% en 2013 à 30% en 2017.

Rappelons que l’accord fixait des objectifs de progression !

Face à ce bilan, la direction reste droite dans ses bottes et considère qu’il n’y a aucun problème. Il y a peu de femmes ingénieurs sur le marché de l’emploi, peu de femmes en écoles d’ingénieurs, SYSTRA est en ligne avec le marché, et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes masculins.

Si l’argument peut s’entendre en ce qui concerne les embauches, on voit mal en quoi le marché empêche de tenir les objectifs de formation ou de progression des rémunérations. Or, plusieurs objectifs n’ont même pas fait l’objet d’un suivi. Comme si le fait d’avoir signé un accord avec les organisations syndicales était le but ultime et qu’il suffisait ensuite de laisser le texte dormir sur une étagère jusqu’à son échéance.

Et toute honte bue, la direction n’hésite pas à se représenter aujourd’hui devant les organisations syndicales avec un copié-collé du même accord, où seules les dates et les pourcentages sont à remplir. Dans cette optique, nous suggérons de fixer des objectifs régressifs, nous serons au moins assurés qu’ils seront tenus !

Le président du directoire lui-même ne se plait-il pas à répéter qu’il ne souhaite pas embaucher une femme pour le principe de prendre une femme, mais qu’il préfère embaucher des gens compétents ? Il n’y aurait donc aucune femme compétente pour accéder aux plus hautes fonctions à SYSTRA, ni même sur le marché du travail ?

Mais comment définit-on une personne compétente ?

Quelque chose nous dit qu’elle devrait ressembler à ça :

A SYSTRA, l’égalité professionnelle est en marche… arrière !

Tous très brillants et compétents, certainement. Tous sur le même modèle, aussi. Mêmes costumes sombres, mêmes grandes écoles, mêmes qualités. Et mêmes lacunes.

Eh bien, aujourd’hui, nous en avons assez ! Assez d’attendre, assez de voir que nos filles et nos petites filles se heurteront au même plafond de verre que leurs mères ! Assez des arguments fallacieux, des fausses excuses et de l’inertie !

Il paraît que l’audace est une valeur de SYSTRA. Alors messieurs, OSEZ ! Osez sortir du confort qu’il y a à s’entourer de ses semblables. Prenez le risque d’être challengés ! SYSTRA est un groupe mondial de près de 6500 collaborateurs ! Puisez dans la richesse de ce vivier ! Notre cœur de métier est l’ingénierie, mais est-il indispensable d’être ingénieur pour des postes aux ressources humaines, au management de la qualité, à beaucoup d’autres fonctions ? Osez donner une chance aux femmes, aux parcours différents du vôtre, aux origines diverses. Osez vous confronter à d’autres modes de réflexion, à d’autres façons d’aborder les problèmes. SYSTRA a tout à y gagner.

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 8 Octobre 2018

Historiquement, la Direction de SYSTRA versait une allocation repas de 5,20 € par jour aux salariés sédentaires, sans accès à un restaurant d’entreprise ou non affectés sur chantier. Dans les faits, 400 salariés de SYSTRA sont dans ce cas.

Or, au printemps dernier, la Direction a subitement annoncé au Comité d’Entreprise que cette disposition, pourtant en place depuis bien longtemps, présentait soi-disant un risque majeur vis-à-vis de l’URSSAF. La Direction a donc annoncé, pour ces personnes, la mise en place de titres restaurant à compter du 1er octobre.

Et comme on le sait tous, l’anticipation et la communication sont les principales vertus de notre Direction ! Nous sommes en octobre depuis 1 semaine… et les salariés concernés n’ont toujours pas reçu la moindre communication ! Evidemment, la CFDT dénonce ce manque de considération scandaleux.

D’après les informations transmises à l’époque par la Direction, les titres restaurant (dont le prestataire n’était pas encore sélectionné par la Direction) étaient prévus d’une valeur de 8,67€, avec 5,20€ à la charge de SYSTRA et 3,47€ à la charge du salarié (prélevés sur la fiche de paie). La Direction penchait également sur des titres dématérialisés (type carte à puce) plutôt que sur des titres papiers…

Ces informations datent du printemps dernier… et peuvent donc avoir évolué à la marge. La Direction disait, à l’époque, que l’entrée en vigueur au 1er octobre lui permettait d’avoir le temps nécessaire pour communiquer largement auprès des salariés… On voit ce qu’il en est !

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 20 Septembre 2018

Depuis le lancement du nouveau SYSTRA en 2011, s’il est bien un sujet où les salariés sont unanimes pour dire qu’ils ont beaucoup perdu, c’est l’intéressement ! De plusieurs milliers d’euros par an, voire même 2 mois de salaires les meilleures années, l’intéressement est passé désormais à quelques centaines d’euros. Cette année, l’intéressement chez SYSTRA a été particulièrement bas : 560€ net par personne.

Cet effondrement de l’intéressement a été dénoncé sans relâche par la CFDT et par les salariés de SYSTRA eux-mêmes qui se sont mobilisés à 2 reprises en quelques années pour manifester leur mécontentement ! Mais la Direction est restée sourde, droit dans ses bottines… et la baisse de l’intéressement est venue contribuer à la perte d’attractivité de SYSTRA. Les démissions et le turn over s’envolent…

Or, le Ministère du Travail vient de publier fin août une étude très intéressante et complète sur le sujet. Elle montre qu’année après année, le montant moyen perçu progresse pour atteindre désormais 2 369 € par salarié. C’est 4 fois plus que chez SYSTRA !!! C’est un chiffre extrêmement proche du salaire moyen chez SYSTRA… que la CFDT avait demandé comme référence pour le montant de l’intéressement ! Dommage que la Direction n’écoute pas plus les représentants du personnel !

L’étude complète du Ministère du Travail est à retrouver sur ce lien : https://dares.travail-emploi.gouv.fr

La CFDT ne saurait trop recommander à la Direction de lire cette étude… si elle souhaite que SYSTRA retrouve un peu d’attractivité sur le marché de l’emploi… et surtout que ses salariés retrouvent un peu de motivation !

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 10 Septembre 2018

La Direction de SYSTRA a ouvert à la signature des organisations syndicales le mois dernier une proposition d’accord d’entreprise sur le droit à la déconnexion. Cette problématique est apparue au cours des dernières années avec le développement des outils connectés (smartphones, ordinateurs portables, webmail, etc.). Les salariés de SYSTRA, comme ceux de nombreuses entreprises, ont tendance à être sollicités sur ces outils en dehors de leurs heures de travail, chez eux, en vacances… et beaucoup se sentent obliger de répondre à ces sollicitations ! Avec ces connexions quasi-permanentes, de nombreux salariés ne peuvent plus « couper », ce qui nuit à la qualité de vie et accroit les risques psycho-sociaux. D’où la nécessité de créer un droit à la déconnexion pour les salariés.

Cette problématique et ses dérives ne sont pas propres à SYSTRA. Déjà en 2014 la convention collective SYNTEC (dont dépend SYSTRA) avait introduit un droit à la déconnexion, signé par la CFDT. Depuis 2017, le Code du travail prévoit également ce droit à la déconnexion. Il prévoit la mise en place de dispositifs de régulation des outils numériques afin d'assurer le respect des temps de repos / congés ainsi que de la vie personnelle.

Mais chez SYSTRA, et malgré 10 mois de négociations, la Direction a souhaité mettre en place un accord a minima, dont la rédaction était bien loin de garantir ce droit légal à la déconnexion… mais risquait au contraire de dériver vers un devoir de connexion pour les salariés ! Voici quelques extraits du texte proposé par la Direction :

 

  1. « Le droit à la déconnexion assure [au salarié] la possibilité, en dehors de ses heures de travail, de se déconnecter temporairement des outils numériques ». Pour la CFDT c’est inacceptable : en dehors des heures de travail, le droit à la déconnexion n’est pas temporaire mais total !
  2. « Les responsables hiérarchiques ne doivent pas contacter leurs subordonnés, entre 20 heures (19 heures le vendredi) et 8 heures » : pour la CFDT c’est également inacceptable. Un salarié qui, par exemple, a fini sa journée de travail à 18h n’a pas à être contacté par son manager avant la journée de travail suivante.
  3. « Il est rappelé au salarié qu’il n’est pas tenu de prendre connaissance des courriers électroniques qui lui sont adressés ou d’y répondre en dehors de son temps de travail, sauf besoin absolu. Le caractère d’urgence devra être indiqué dans l’objet du mel, ou de la mention « urgent » dans le corps de texte du mel. Cette règle concerne également, au cours des périodes de repos et de congés, l’ensemble des appels, des messages téléphoniques et/ou sms » : pour la CFDT cette rédaction est la porte ouverte à de graves dérives ! En vacances, ou en dehors des heures de travail, un salarié n’a pas à se connecter, c’est justement ça le droit à la déconnexion. Donc il n’a pas à savoir s’il a reçu des e-mails ou des SMS urgents. Dans ce cas contraire c’est un devoir de connexion… et cela se gère légalement : c’est une astreinte et elle est rémunérée comme telle !

Ces quelques exemples suffiront à vous expliquer pourquoi la CFDT a donc refusé de signer ce texte proposé par la Direction.

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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