Publié le 16 Avril 2020

Coronavirus et Handicap

 

Dans la période actuelle, le confinement prend une dimension encore plus pénalisante quand il s’agit du handicap.  Pour les personnes en situation de handicap domiciliées chez elles, leurs parents ou leurs proches : leurs sorties, soit seules soit accompagnées, en voiture ou non, ne sont pas limitées à 1H, ni contraintes à 1Km du domicile -pour permettre notamment d’aller dans un lieu de dépaysement-, ni régulées dans leur fréquence et leur objet, dès lors que la personne ou son accompagnant justifie aux forces de l’ordre d’un document attestant de la situation particulière de handicap. 
 

S’agissant des déplacements d’un tiers professionnel ou non pour la prise en charge de personnes en situation de handicap : ce déplacement entre dans le cadre des déplacements pour assistance à personnes vulnérables, sans condition de durée ou de distance. 
Attention : cette mesure ne fait pas l’objet d’une attestation dédiée, mais consigne est donnée aux préfets et aux forces de l’ordre d’une prise en compte spécifique. Il faut donc toujours pour autant remplir et avoir l’attestation habituelle dérogatoire de déplacement.

 

Le lien ci-dessous du Secrétariat d’Etat auprès du 1er Ministre apporte de nombreuses informations. N’hésitez pas à diffuser l’information. Pour combattre le Covid 19 faisons preuve de Solidarité.
https://handicap.gouv.fr/autisme-et-troubles-du-neuro-developpement/infos-speciales-coronavirus/article/information-covid-19-et-confinement

 

Condition de bascule en Chômage Partiel versus Arrêt de Travail pour garde enfant

 

Certains employeurs demandent aux salariés qui ont un arrêt de travail dérogatoire pour garde d'enfant de basculer en chômage partiel. Après confirmation de nos instances et de la réglementation de la sécurité sociale à ce jour, nous savons désormais que c'est possible et légal mais dans un seul cas, celui du chômage partiel à temps plein.

 

Ainsi, l’employeur qui avait activé le dispositif d’arrêt de travail pour garde d’enfant dans un 1er temps, peut mettre un terme à celui-ci et basculer sur le dispositif du chômage partiel dans le cas d’un arrêt total d’activité du travail du salarié (chômage partiel à 100 %) sachant qu’il doit respecter les critères requis pour faire une demande de chômage partiel et suivre la procédure de consultation du CSE.

 

Rappel sur l’arrêt dérogatoire et son articulation avec le chômage partiel (source Ameli)

 

1) Comment déclarer l'arrêt de travail ?

Le téléservice « declare.ameli.fr » est un dispositif de déclaration d’arrêt de travail par les employeurs mis en place par l’Assurance Maladie. Il s'agit d'une déclaration qui fait office d’avis d’arrêt de travail et se substitue à l’arrêt prescrit par un professionnel de santé.

L'arrêt peut être délivré pour une durée de 1 à 21 jours. Il serait éventuellement renouvelable selon les mêmes modalités si la durée de fermeture des établissements était amenée à être prolongée. Un seul parent à la fois (ou détenteur de l'autorité parentale) peut se voir délivrer un arrêt de travail. Il est possible de fractionner l'arrêt ou de le partager entre les parents sur la durée de fermeture de l'établissement.

 

Les déclarations faites sur ce téléservice ne déclenchent pas une indemnisation automatique des salariés concernés. Cette indemnisation se fait après vérification par l'Assurance Maladie des éléments transmis et sous réserve de l'envoi, selon les procédures habituelles, des éléments de salaires au régime d'affiliation.

 

2) Qui peut en bénéficier ?

Ce dispositif concerne les parents d'enfants de moins de 16 ans au jour du début de l'arrêt ainsi que les parents d'enfants en situation de handicap sans limite d'âge.

Le téléservice « declare.ameli.fr » de l'Assurance Maladie s'applique aux salariés du régime général, marins, clercs et employés de notaire, artistes-auteurs, travailleurs indépendants et agents contractuels de la fonction publique. Il s'adresse également aux professions libérales bénéficiant du versement d'indemnités journalières forfaitaires dérogatoires de 56 € par jour dès le premier jour. Les professions libérales médicales et paramédicales bénéficient elles-aussi d’indemnités journalières forfaitaires, dont le détail est présenté sur l'espace médecin.

Il s'adresse également aux organismes de formation qui peuvent y déclarer leurs stagiaires en formation professionnelle.

 

3)   Articulation avec le chômage partiel

En cas de mise en place de mesures de chômage partiel par l’entreprise, les règles suivantes s’appliquent :

  • si l’activité exercée par le salarié dans l’entreprise est interrompue, les arrêts de travail dérogatoires pour garde d’enfant ne s’appliquent plus. Si cette interruption intervient alors qu’un salarié bénéficie d’un arrêt dérogatoire en cours, l’employeur doit y mettre un terme en le signalant à l’Assurance Maladie.
  • si l’entreprise décide de réduire l’activité du salarié, il n’est pas possible de cumuler un chômage partiel avec un arrêt de travail dérogatoire. Le salarié concerné par un arrêt de travail dérogatoire continuera à en bénéficier et ne devra pas être placé en chômage partiel 
  • si le salarié bénéficie d’un arrêt maladie (que n’est pas l’arrêt dérogatoire pour garde d’enfant) et que son entreprise réduit ou interrompt son activité, le salarié reste en arrêt maladie jusqu’à la fin de l’arrêt prescrit.

 

Informations Pratiques

 

Sélection culturelle

 

 

 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 15 Avril 2020

 

Appel "à travailler plus après le confinement", Laurent Berger s'indigne et le numéro 1 du MEDEF rétropédale

 

Dimanche 12 avril 2020 sur France 2, Laurent Berger a jugé « indignes » et « indécents » les appels du Medef et du gouvernement à travailler plus pour compenser les effets néfastes du confinement sur l’économie.

 

Laurent Berger a évoqué la situation actuelle : "les travailleurs, comme tout le monde, sont en train de payer le coût de cette crise. Ce n’est pas à eux de payer ensuite. Puisqu’on veut parler de la suite, on ferait mieux de parler de protocole de déconfinement, de la façon dont on va déconfiner, y compris dans les entreprises".

 

Depuis, sous la pression des syndicats, le patron du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, a « rétropédalé ». "L’idée était de travailler plus pour gagner plus, pas de travailler plus pour gagner moins", s'est justifié le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux. Aujourd'hui, le débat est clos.


 

Laurent Berger avait qualifié les propos du MEDEF de "polémique indigne" et d'une "grosse erreur". Pour lui, "ce qui est en question, ce n’est pas simplement la question économique, même si elle est primordiale et elle me préoccupe beaucoup, c’est aussi la question de la cohésion sociale".

Un brin d’humour

 

 

 

Informations Pratiques

Sélection culturelle
  • Le Louvre : La Petite Galerie
  • Giverny : Un petit détour en Normandie dans les pas de Claude Monet
  • La Cinémathèque française lance Henri sa plateforme en ligne de films rares
Et si vous vous formiez ?
  • Le ministère du Travail a décidé que toute personne en activité partielle peut désormais en bénéficier, à l'exception des apprentis ou des adultes en contrats de professionnalisation, et pour tout type de formation l'exception de celles qui sont obligatoires.
    • Les derniers chiffres, en constante évolution, évoquent 8, 7 millions des salariés au chômage partiel. Les entreprises peuvent se faire rembourser 100 % des formations pour leurs salariés pendant leur période d'activité partielle par simple demande auprès des Direccte. A compter de ce mardi, les entreprises peuvent se faire financer à 100 % des formations dispensées à leurs salariés en activité partielle.

La Carte du Covid 19 Johns Hopkins

 

 

 

 

 

Carte interactive de la pandémie

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 9 Avril 2020

Afin de répondre à l’urgence de la situation sanitaire actuelle, le gouvernement a mis en place une procédure de chômage partiel simplifié (également appelé chômage technique) pour protéger au mieux les salariés et les entreprises touchées par l’épidémie de Coronavirus.

Selon les dernières estimations, le chômage partiel dû au Covid-19 affecterait plus de 5 millions de salariés. Ce chiffre est voué à augmenter dans les prochains jours.

En cette période de fort ralentissement économique, l’objectif est de limiter au maximum les licenciements dus au Covid-19 pour les salariés contraints de réduire ou de cesser leur activité.

L’accord de branche SYNTEC du 16 octobre 2013 prévoit une indemnisation plus importante pour chaque heure chômée.
L'assiette de l'indemnisation horaire conventionnelle complémentaire est la rémunération brute servant d'assiette au calcul de l'indemnité de congés payés, sur la base de la durée légale du travail applicable dans l'entreprise ou, lorsqu'elle est inférieure, la durée stipulée au contrat de travail.
La garantie de salaire est la suivante :

En cas de chômage partiel, l’entreprise serait chargée de verser votre rémunération durant cette période de chômage partiel avant de se faire rembourser une partie.

En théorie, l’indemnité perçue par le salarié au titre du chômage partiel équivaut à 70% du salaire brut, soit autour de 84% du salaire net.

En cas d’avis par le CSE pour la mise en place du chômage partiel, la CFDT demande que la direction SYSTRA maintienne 100% du salaire pour le personnel mis en chômage partiel.

Pour rappel, la mesure gouvernementale concerne la procédure de chômage partiel. Le salarié n'a aucune démarche à faire, c’est l’entreprise qui doit verser le montant en fin de mois et procéder aux démarches administratives.

Par ailleurs, l’entreprise percevra le remboursement des indemnités chômage partiel.

Le gouvernement a annoncé qu'un décret, qui n'a pas encore été publié, devrait réformer le dispositif de chômage partiel actuel. L'objectif étant de rembourser aux entreprises 100% de l'indemnité versée aux salariés dans la limite de 4.5 Smic (6.845,49€ brut).

 

On ne peut pas cumuler chômage technique total et télétravail.

Si vous avez été placé en chômage technique en raison du Covid-19 à la suite d’une cessation d’activité, l’entreprise ne peut pas vous obliger à télétravailler. Cela s’apparenterait à du travail illégal.

Le fait d’obliger les salariés à télétravailler alors qu’ils ont été placés en chômage technique est puni de 2 ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende (article 441-6 du Code pénal).

Il existe un simulateur  permettant aux salariés d'entreprise (hors SYSTRA) qui ne compensent pas la baisse de rémunération de calculer la perte de salaire.

RAPPEL DES MESURES SOCIALES COVID-19 - SYSTRA :

 

 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 8 Avril 2020

Pour votre information, veuillez trouver ci-dessous la déclaration de la CFDT SYSTRA lue lors du CSE du mercredi 8 avril 2020.

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La CFDT SYSTRA consciente de ses responsabilités au vu de la crise sanitaire actuelle pense avant tout à la santé des collaborateurs SYSTRA et de leur famille. La préoccupation de la CFDT SYSTRA est de préserver, outre la santé de chaque salarié, l’emploi et les conditions de travail qui peuvent être très précaires selon les situations personnelles des uns et des autres. Nous pensons en particulier aux femmes seules avec enfants…
 
Au niveau national, la CFDT constate que certains employeurs cherchent à tirer parti des dispositifs actuels offerts par le gouvernement au dépend des salariés. La CFDT Systra sera attentive à la mise en œuvre dans l’entreprise de ces dispositifs, le cas échéant, et à leur impact sur les salariés.
 
* la CFDT SYSTRA déplore les communications à géométrie variable selon les BUs, et demande qu’une communication claire et uniforme soit directement adressée à l’ensemble des collaborateurs (RTT imposés, annulation des congés en avril, alimentation du CET, imputations code Covid…)
* Concernant le paiement différé des bonus, la Direction doit informer les salariés de la possibilité de faire une demande (motivée) de dérogation pour pouvoir toucher leur prime sans délais, en cas de difficulté financière
* La CFDT demande le maintien des rémunération à 100% en cas de chômage partiel, le complément de 16% devant être à la charge de l’entreprise
 
La CFDT SYSTRA reste persuadée que la Direction saura faire preuve de discernement et repoussera les considérations purement économiques derrière la seule priorité qui vaille : les femmes et les hommes qui sont la première richesse de SYSTRA.
 
La CFDT SYSTRA reste vigilante et demande à la Direction de faire confiance (celle qui transporte le monde…) aux salariés et à leurs représentants en faisant preuve de plus de transparence. En particulier, nous demandons que la communication de la Direction soit plus directe et moins à géométrie variable. Nous regrettons certaines communication « marketing » (sur les réseaux sociaux, par exemple). Nous souhaitons une communication plus sobre : la réalité est bien plus précaire pour beaucoup d’entre nous.
 
Nous n’oublions pas les salariés expatriés qui pour certains peuvent légitimement se sentir totalement abandonnés.
 
Et enfin nous demandons le respect de toute la représentation syndicale, en particulier au moment des annonces de la Direction.

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Nous restons vigilants et attentifs aux propositions de la Direction. Nous ne manquerons pas de vous tenir informer. N’hésitez pas à solliciter vos élus CFDT.

Confiance et Résilience.

CFDT SYSTRA.

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 6 Avril 2020

 

 

 


La CFDT SYSTRA a décidé d'aider le personnel soignant de l’hôpital Jacques Cartier de Massy (91) pendant l'épidémie de COVID.

Alors faites comme nous, soutenez le personnel soignant :

soutien-au-personnel-soignant-de-lhopital-prive-jacques-cartier-de-massy-91

Jacques Cartier est un hôpital privé, mais ses équipes soignantes sont au front avec abnégation comme les autres, ils soignent tout le monde sans se poser de question. Soutenons les !

C'est quasi les larmes aux yeux que je vous écris ce soir. 
Nous vivons une situation dramatique. L’hôpital s'est métamorphosé en un champs de bataille. 50 lits de réa ont été créés. Les SAMU s'enchainent jour et nuit.  Tout le personnel est mobilisé hormis le bloc et la stérilisation qui restent en réserve. Ces derniers ont un maintien de salaire intégrale, pas de chômage partiel. 

Certains horaires ont été modifiés, sans en modifier la durée, certains emplois ont changés ponctuellement ,mais nous avons besoin de ce que j'appelle " les petites mains" qui nous sont d'une grande aide.  Il n'y a pas de postes inutiles. Aucun salarié ne peut rester confinée pour l'instant. 
Des formations accélérées d'infirmiers volontaires en réanimation sont en cours. Tous les salariés jouent le jeu car sinon ce serait impossible. Des salariées pleurent. L'angoisse, la peur et l'avenir..... Nous n'en sommes qu'au début. Des soignants sont déjà atteints avec symptômes et on contaminés leurs proches!

Des chambres d’hôtels et taxis sont à la disposition des salariés qui le souhaitent, des VTC aussi. Une aide psychologique téléphonique est mise en place et la psychologue de l’hôpital passe voir les équipes. La coach sportive de réadaptation cardiaque (service fermé) a proposé spontanément de nous aider et cela fait plaisir aux équipes. Ils apprécient de se changer les idées. Des écoles et crèches de la mairie sont ouvertes pour les enfants de soignants. Malheureusement, elles ferment à 16h.

Comme la plus part de nos confrères, les masques sont une denrée rare et sources d'angoisse. 1 masque opératoire/personne et pour 12h!!! (hors réanimations qui ont des FFP2 mais le stock est petit et part vite). Le groupe envisage des masques en tissus pour les déplacements des soignants (pas les soins).

Rien, ne ressemble à notre passé. Je veille toutefois au temps de repos. Mais quel repos? Comment et qui peut absorber psychologiquement tout ce qui arrive et rentrer tranquillement à la maison?

Syndicalement, je vais demander dès la semaine prochaine, une prime renouvelable pour que les salariés n'est pas en plus, l'angoisse de fins de mois difficiles. On verra plus tard pour les augmentations. La priorité n'est pas là, pas maintenant, impossible. Les conditions de travail et le bien être des salariés sont primordiales.

Si vous pouvez nous aider, ce serait avec plaisir, j'ai quelques pistes:
• Via les médias, via vos réseaux d'entreprise, vous pourriez peut être nous aider en lançant des appel aux dons, à la solidarité? 
* On a besoin de tubes de crèmes hydratantes car nos mains sont très abimées avec les lavages des mains en permanence,

* De repas améliorés et/ou petit déjeuner/diner cela nous ferait du bien psychologiquement, 
* Peut être aussi des appels à des applications sportives ou yoga ou détente  mise gratuitement à disposition des soignants. Nous avons besoin de nous évader sinon on ne tiendra pas.

 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 30 Mars 2020

 

 

 

 

 

 

Même si les réunions ordinaires de CSE ne se tiennent pas, vos élus continuent à travailler avec la direction et à faire remonter vos questions, revendications et craintes sur le sujet du moment COVID-19.

1 fois par semaine nous avons une réunion viruelle pour échanger avec les  interlocuteurs de la direction.

Prochaine réunion : mardi 31 mars 2020. N'hésitez pas à nous envoyer toutes vos demandes.

Voici l'ensemble des questions que nous avons soumis à la direction 

Réunion sur le COVID-19
Réunion sur le COVID-19
Réunion sur le COVID-19
Réunion sur le COVID-19
Réunion sur le COVID-19

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 4 Mars 2020

Finalement, il n’y aura pas d’accord avec la Direction… Suite à des négociations longues et âpres, les discussions ont été vaines. Elles se sont soldées sur un constat d’échec.

Malgré les nombreuses propositions constructives et raisonnables que la CFDT a formulées… la Direction est restée campée sur ses positions. Elle a été incapable de faire le pas suffisant pour conclure un accord avec les organisations syndicales. Nous demandions par exemple :
 

  1. 1) Augmentations :

- Enveloppe d’augmentations individuelles (AI) de 2,8% avec rétroactivité de la mesure au 1er janvier 2020
- Pas d’augmentation de moins de 50€ brut mensuel
- AG de 40€ brut mensuel pour les salariés dont la rémunération brute mensuelle est inférieure à 3.000€
2) Prime de résultat : Harmonisation progressive des niveaux d’enjeu à 8,33% en 5 ans

3) Epargne salariale :
- Négociation d’un accord d’entreprise sur la participation avec formule dérogatoire de calcul
- Ouverture d’une négociation d’un nouvel accord d’Intéressement
- Garder un abondement par l’entreprise des versements des salariés sur le PEE/PERCO à 1.200€ brut/an avec la répartition suivante : première tranche portée à 70%, deuxième tranche portée à 45% et troisième tranche à 5%
4) Mesures diverses :
- Egalité professionnelle : budget spécifique de réduction des écarts salariaux de 0,3%
- Ancienneté : prise en compte uniquement de l’ancienneté Systra
- Revalorisation de la prime vacances enfants de 40 € brut (soit 360€/an)
- Petit déplacement : porter la prise en charge des repas à 20€/repas
- Prime écologique/ transport : remboursement de 50% du coût d’achat d’un moyen de transport non motorisé
- Accord d’entreprise relatif à la retraite progressive avec maintient des cotisations patronales sur 100% du salaire
- Abondement spécifique pour les salariés de 58 ans et plus qui placent des jours sur le CET : 1j d’abondement tous les 5j
- Coefficients Syntec : réévaluation pour tous les salariés et changement tous les 5 ans de position

Face à ces refus, la CFDT a donc décidé de ne pas signer d’accord avec la Direction. Ce qui devrait également être le cas des autres organisations syndicales de SYSTRA. Ainsi, la Direction devrait donc appliquer de façon unilatérale sa politique d’augmentations pour 2020, avec une moyenne de 2,3%.

La CFDT regrette vivement le peu de crédit accordé par la Direction au dialogue social et surtout les marges de manœuvre quasiment inexistantes lors des négociations. La Direction vient en négociations avec des positions déjà arrêtées et ne laisse donc aucune possibilité au dialogue avec les partenaires sociaux pour améliorer la situation.

 

 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 27 Février 2020

En 2015, et pour la première fois de son histoire, SYSTRA avait ouvert son capital à ses salariés à hauteur de 1%, via la mise en place d’un FCPE actionnariat salarié (FCPE : Fonds Commun de Placement d'Entreprise).

En 2016, la Direction avait décidé de poursuivre l’ouverture de son capital aux salariés. Mais cette fois les salariés de la « maison-mère » SYSTRA n’en bénéficiaient pas. Seuls les salariés des filiales indiennes (SYSTRA INDIA et SAI) et des filiales britanniques (SYSTRA LIMITED, JMP CONSULTANT et SIAS) bénéficiaient de l’opération et ont pu acquérir des actions de la « maison-mère » SYSTRA, à hauteur de 1% également.

Les salariés de Systra ne sont pas actionnaires directement de Systra SA; ils possèdent des parts du Fonds Commun de Placement d’Entreprise (FCPE) « Actionnariat Systra », qui lui même possède ces titres. Le fonds est régi par un Règlement qui est disponible sur le site de Natixis.

Ce FCPE est gourverné par 1 Conseil de Surveillance qui comprend 3 salariés porteurs de parts et 3 membres de la direction. Ces 3 membres salariés ont été désignés par le CSE lors de sa réunion plénière du 24 février 2020.  6 salariés s'étaient portés candidats (dont 1 seul femme : Irène FAYETTE). Allez savoir pourquoi, 3 hommes ont été élus (ce qui est conforme à la composition du Directoire de l'entreprise) :

  • Guillaume KESER
  • Mickaël BENAYOUN ( délégué syndical, élu au CSE, membre de la commission économique, membre de la commission santé sécurité et conditions de travail)
  • Guy PAGNIER ( délégué syndical, élu au CSE, membre de la commission économique, membre de la commission santé sécurité et conditions de travail)

 

 

 

 

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La valeur de l’action Systra SA a diminué fortement à partir de 2018.
Au 20/11/2019, la valorisation de l’action est de 11,40€.

AVIS aux boursicoteurs : il parait qu'une nouvelle opération réservée aux salariés SYSTRA SA devrait avoir lieu en 2020...

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 27 Janvier 2020

SYSTRA organisait ce mardi soir sa traditionnelle cérémonie des vœux ! Pour celles et ceux qui n’ont pas pu y assister, ou pour nos collègues de province et de l’étranger qui n’étaient (encore une fois malheureusement…) pas invités, la CFDT vous propose son débrief !

 

Cette année c'était table "ronde" avec journaliste animateur, à laquelle se sont succédée les membres du directoire + Didier Traube. Chacun y est allé de son petit discours ou présentation. Le Président du Directoire, Pierre Verzat, a tiré le bilan d’une année 2019 plutôt moyenne sur le plan CA et EBIT et plutôt meilleure pour le carnet de commande.

Les prises de commandes du Groupe sont historiques, avec 1 Mrd à réaliser. La non atteinte du CA et de l'EBIT va obligatoirement plomber notre intéressement. L’intéressement s’annonce « plus faible que l’an dernier »… soit autour de 1000€ par personne (Rappel :   1.300€ en 2019).

Cette somme, modeste par rapport au standard des entreprises auxquelles nous aimons tant nous comparer, a entrainé une certaine réaction dans l’assistance. Chez Systra pas de prime de Participation ni de 13ème mois. Et le calcul initial de l'intéressement (selon la formule en vigueur) donnait environ 650€ par personne, pour éviter un mécontentement général, la direction a opté pour la négociation de la mise en place d'une formule dérogatoire pour porter la prime à 1.000 brut par personne, duquel il faut bien sûr soustraire la CSG (9,2%) et la CRDS (0,2%). 
De plus cette année, nous n'aurons pas l'intégralité de notre prime variable. En effet la direction a choisi une ponction de 7% à 8%.

Pour la prochaine décennie, le Directoire nous annonce des objectifs toujours plus ambitieux.

Ensuite, et comme le veut là encore la tradition, place aux interventions des actionnaires RATP et SNCF. Cette année pas de PDG ni de la RATP (Catherine Guillouard) ni de la SNCF (Jean-Pierre Farandou). Était présent Jean-Yves Leclercq (Directeur Financier RATP), Marie-Claude Dupuis (Directrice Stratégie et Innovation RATP) et Pierre Izard (Directeur Technologies et Innovation SNCF) qui ont pu échanger avec les membres du directoire pour nous présenter leur vision de la performance commercial, de l'éco conception et du développement durable.

 

Faute de présence, nos actionnaires nous donnent de l'argent.

 

 

Dernier point abordé et non des moindres, le turnover des salariés, qui faute de perspectives professionnelles et salariales vont voir ailleurs.

La CFDT a alerté plusieurs fois sur ce problème, mais la direction est restée sourde.

Après les discours, qui ont paru un peu longs à une partie de l’assistance, la soirée a pu continuer avec les buffets et la musique, dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Cette année encore, pas besoin éthylotest, prévention oblige il n'y a pas de champagne.
Nous remarquons quand même, une certaine désaffection du personnel qui était moins nombreux que l'année passée.

Rendez-vous en 2021 pour ceux qui seront encore présent à SYSTRA.

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 16 Janvier 2020

Rédigé par CFDT SYSTRA

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