Publié le 3 Septembre 2019

Victimes de féminicides : agir maintenant

 

Le Gouvernement réunit, mardi 3 septembre, le Grenelle des violences conjugales. La CFDT accueille positivement cette initiative alors même que l’ampleur de la catastrophe s’illustre dans l’insupportable comptabilité des femmes assassinées depuis le début de l’année par leurs conjoints ou ex-conjoints : une centième victime est morte ce week-end.

La CFDT salue le travail des associations qui œuvrent quotidiennement sur le terrain et assurent l’accueil, l’accompagnement ou encore l’hébergement des victimes. Toutes ont déjà fait de nombreuses propositions pour lutter contre les violences conjugales et les féminicides.

Au-delà de la nécessaire concertation, le Grenelle doit être le temps des engagements : à travers le renforcement des politiques publiques, la mise en place d’un plan d’action interministériel (police, gendarmerie, justice, santé, social) et une augmentation significative des financements pour permettre aux associations de pérenniser et développer leur action.

La CFDT rappelle que la souffrance et les difficultés des victimes des violences conjugales ne restent pas aux portes des entreprises et des administrations. L’OIT a d’ailleurs adopté en juin dernier une convention portant des recommandations explicites. Nous sommes dans l’attente d’une concertation tripartite dans le cadre de la ratification et de la transposition des dispositions de cette convention.

 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 26 Juillet 2019

Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 24 Juillet 2019

Paru le 12 juillet 2019

La Banque mondiale sanctionne la société indienne SAI Consulting Engineering pour des faits de corruption dans 3 pays africains

 

(Agence Ecofin) - La Banque Mondiale a annoncé la sanction de 24 mois imposée à la société indienne SAI Consulting Engineering Ltd (SAI) en raison de pratiques de corruption lors de la participation de la société à trois projets routiers en Tanzanie, au Mozambique et au Ghana.

Les projets en question, financés par la Banque mondiale, concernent la construction et la gestion de plusieurs postes frontières en Tanzanie (2015) , la conception technique d’une route dans le cadre du programme de gestion et d’entretien des routes et des ponts au Mozambique (2007) et la  supervision de la construction de routes au Ghana dans le cadre du projet d’amélioration de la mobilité des marchandises et des passagers dans le pays (2018).

Dans les trois cas, SAI est reconnue coupable pour avoir « offert aux responsables de projet des bons de paiement en espèces et des cadeaux afin d'accélérer le paiement des factures, une pratique corrompue », selon la Banque Mondiale.

SAI a été sanctionnée de « non-exclusion conditionnelle », ce qui signifie qu’elle est toujours autorisée à participer aux projets financés par la Banque mondiale tant qu’elle respecte certaines obligations de conformité définies dans un accord de règlement. La sanction a été réduite du fait que SYSTRA, un groupe international d’ingénierie qui a acquis 65% du capital de SAI en 2014, a divulgué volontairement les pratiques de corruption de SAI au monde

En tant que condition préalable à la levée des sanctions en vertu des termes de l'accord de règlement, SAI s'engage à mettre en place un programme de respect de l'intégrité conforme aux principes énoncés dans les Directives de conformité du groupe de la Banque mondiale en matière d'intégrité. La société s’engage également à continuer de coopérer pleinement avec la Vice-présidence de l’Intégrité (INT) de la Banque.

 

Quels seront les impacts pour nos futurs contrats à l'international ?

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 20 Juin 2019

 

Vos Élus CFDT au CHSCT ont voté une expertise selon l'Article L4614-12 du code du travail, sur le rapprochement entre la Direction FRA et la DTE

 

 

Cette expertise a pour objet :

  • étudier en profondeur les conséquences sur vos conditions de travail,
  • prévoir les risques psychosociaux qui pourraient en découler,
  • proposer des axes d'amélioration et mettre en place des mesures de prévention.

Le Cabinet SEXTANT Expertise proposé par la CFDT a été retenu. Ce cabinet est agréé par le ministère du Travail pour toutes expertises liées à la Santé et à la Sécurité au travail, à l'Organisation du travail et de la production.

Cette expertise va se dérouler sur fin-juin et sur le mois de juillet 2019. Le secrétaire du CHSCT Yves NIKOUE (élu CFDT) a été mandaté pour la piloter.

L'expert devra déterminer si cette réorganisation (ou absorption de la DTE pour FRA), cette constante et perpétuelle évolution des organisations peut avoir des conséquences néfastes pour les salariés
 

La CFDT SYSTRA constate amèrement que :

  1. ce « projet » de réorganisation ou absorption de la DTE par la FRANCE, est un projet d’entreprise mal « ficelé » à la communication défaillante dont les salariés subissent les soubresauts.
     
  2. La Direction s’est lancée dans une course effrénée à l’auto-justification alors que plan après plan, les salariés à tous les niveaux de la hiérarchie perdent la fameuse « confiance » qui est supposée transporter le monde.
     
  3. Le plus grave se situe sur l’impact de cette désorganisation sur la santé physique et mentale des salariés (incertitudes liées aux conséquences sur l'organisation du travail, l'aménagement des postes de travail, regroupements des départements...) et se concrétisant par une augmentation de la souffrance au travail, un très fort taux de démissions et l’hémorragie des compétences vitales de SYSTRA dont la Direction semble accepter passivement (voire encourager).
     

    MOBILISEZ-VOUS AVEC  LA CFDT
     

     

Vos Délégués Syndicaux : Franck DARIN - Bertrand LE BRIS - Yves NIKOUE
Adhésionhttp://www.betor-pub.org/nous-rejoindre/adherer-en-ligne/
Nous écrire cfdt.systra@yahoo.fr / dpcfdt@systra.com

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 13 Juin 2019

Le comité d’entreprise va disparaître, le comité social et économique (CSE) arrive !

https://www.cerfos.fr/wp-content/uploads/CSE.png

Le 1er janvier 2020 au plus tard, les attributions des délégués du personnel (DP), du comité d’entreprise (CE) et du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) seront exercées par le comité social et économique (CSE).

La délégation du personnel au CSE a pour mission de présenter à l’employeur les réclamations individuelles ou collectives relatives aux salaires, à l’application du code du travail et des autres dispositions légales concernant notamment la protection sociale, ainsi que des conventions et accords applicables dans l’entreprise.

Les membres de la délégation du personnel du CSE peuvent saisir l’inspection du travail de toutes les plaintes et observations relatives à l’application des dispositions légales dont elle est chargée d’assurer le contrôle.

Elle contribue à promouvoir la santé, la sécurité et les conditions de travail dans l’entreprise et réalise des enquêtes en matière d’accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel.

Le CSE a également pour mission d’assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts :

  • Dans les décisions relatives à la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise.
  • Dans les décisions relatives à l’organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production

Le CSE a pour mission d’assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise, à l’organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production.

Le CSE est informé et consulté sur les questions intéressant l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise, notamment sur :

  • les mesures de nature à affecter le volume ou la structure des effectifs ;
  • la modification de son organisation économique ou juridique ;
  • les conditions d’emploi, de travail, notamment la durée du travail, et la formation professionnelle ;
  • l’introduction de nouvelles technologies, tout aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail ;
  • les mesures prises en vue de faciliter la mise, la remise ou le maintien au travail des accidentés du travail, des invalides de guerre, des invalides civils, des personnes atteintes de maladies chroniques évolutives et des travailleurs handicapés, notamment sur l’aménagement des postes de travail.

Dans le champ de la santé, de la sécurité et des conditions de travail, le CSE :

  • procède à l’analyse des risques professionnels auxquels peuvent être exposés les travailleurs, notamment les femmes enceintes ;
  • contribue notamment à faciliter l’accès des femmes à tous les emplois, à la résolution des problèmes liés à la maternité, l’adaptation et à l’aménagement des postes de travail afin de faciliter l’accès et le maintien des personnes handicapées à tous les emplois au cours de leur vie professionnelle ;
  • peut susciter toute initiative qu’il estime utile et proposer notamment des actions de prévention du harcèlement moral, du harcèlement sexuel et des agissements sexistes.

Le CSE procède, à intervalles réguliers, à des inspections en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail. Il réalise des enquêtes en matière d’accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel.

Le CSE formule, à son initiative, et examine, à la demande de l’employeur, toute proposition de nature à améliorer les conditions de travail, d’emploi et de formation professionnelle des salariés, leurs conditions de vie dans l’entreprise ainsi que les conditions dans lesquelles ils bénéficient de garanties collectives complémentaires

Le CSE est consulté sur :

  • les orientations stratégiques de l’entreprise ;
  • la situation économique et financière de l’entreprise ;
  • la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi ;
  • la mise en œuvre des moyens de contrôle de l’activité des salariés ;
  • la restructuration et compression des effectifs ;
  • le licenciement collectif pour motif économique ;
  • l’offre publique d’acquisition ;
  • les procédures de sauvegarde, de redressement et de liquidation judiciaire.

Le CSE bénéficie d’un droit d’alerte :

  • en cas d’atteinte aux droits des personnes, à leur santé physique et mentale ou aux libertés individuelles dans l’entreprise ;
  • en cas de danger grave et imminent en matière de santé publique et d’environnement;  
  • s’il a connaissance de faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l’entreprise ou de faits susceptibles de caractériser un recours abusif aux contrats de travail à durée déterminée (CDD).

La durée du mandat des membres du CSE est fixée à 4 ans.

Le nombre de mandats successifs est fixé à 3, sauf accord collectif dérogatoire.

Le CSE est doté :

  • d’un budget de fonctionnement ;
  • d’un budget des activités sociales et culturelles.

Le CSE est composé :

  • d’une commission santé, sécurité et conditions de travail chargée de veiller au bien-être du salarié au sein de l’entreprise ;
  • d’une commission de l’égalité professionnelle chargée d’étudier la politique sociale de l’entreprise ;
  • d’une commission économique chargée d’étudier les documents économiques et financiers de l’entreprise.
  • d’une commission de la formation chargée d’étudier les dispositifs de formation professionnelle continue
  • d’une commission d’information et d’aide au logement chargée de faciliter l’accession du salarié à la propriété et à la location d’un logement ;

 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 1 Mai 2019

Bon 1er mai 2019

En cette journée du 1er mai, l'ensemble de l'équipe CFDT vous souhaite une bonne fête du travail !

 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 23 Avril 2019

La direction de SYSTRA a annoncé lors de la réunion du comité d'entreprise du 19 avril 2019, que le montant de l'intéressement 2019 serait d'environ 1.260 € brut.

Ce chiffre montre bien les efforts réalisés par les salariés en 2018 pour obtenir un redressement après les chiffres catastrophiques de 2017.

Clairement, 1 260€ c’est bien trop peu, par rapport à ce qui devrait être la cible dans une société aux ambitions telles qu’affichée par SYSTRA  (1 mois de salaire moyen). 

Le montant versé doit permettre de garantir un équilibre entre l’intéressement perçu par les salariés,  les dividendes versés aux actionnaires, et l’investissement. L’intéressement, les dividendes et les sommes consacrées à l’investissement devront, chaque année, être d’un montant global comparable.

Depuis le lancement du nouveau SYSTRA en 2011, s’il est bien un sujet où les salariés sont unanimes pour dire qu’ils ont beaucoup perdu, c’est l’intéressement !

Cet effondrement de l’intéressement a été dénoncé sans relâche par la CFDT et par les salariés de SYSTRA eux-mêmes qui se sont mobilisés à 2 reprises en quelques années pour manifester leur mécontentement ! Mais la Direction est restée sourde, droit dans ses bottines… et la baisse de l’intéressement est venue contribuer à la perte d’attractivité de SYSTRA. Les démissions et le turn over s’envolent…

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 4 Avril 2019

Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 21 Mars 2019

Suite de notre publication du 15 janvier 2019.

Dernièrement, la direction nous a inondé d'informations à propos de la Mutuelle avec des documents imprécis souvent incompréhensibles dont on vous traduit les éléments clés.

En terme d'organisation malheureusement le schéma reste le même :
1 Assureur (AXA) + 1 Courtier (Gefi)+ 1 Gestionnaire (Génération) et les salariés SYSTRA.

Tous ces intermédiaires représentent 1 coût : avant 2018 +30% pour les honoraires de Conseil et +30% pour les frais de Gestion
Pour les salariés : +28% du prix des cotisations et une baisse des Garanties.

Le nouveau courtier nous promet une baisse des cotisations et de meilleures garanties.
Les documents transmis nous parlent de PMSS, de 2.58%/2.50%/..., de part patronale, de surcomplémentaire obligatoire, d'option facultative, ...

Les salariés veulent des choses concrètes et simples :

Quel prix pour quelle garantie et pour qui (moi, ma famille) ?

Une simplification bienvenue : 1 régime base (salarié ou salarié + enfants) et 1 régime conjoint

Des garanties de base (socle + surcomplémentaire obligatoire) et 1 option facultative

Régime base : 16,89€, Régime conjoint : 68,89€

Soit 85,77€ pour salarié (avec ou sans enfant) + conjoint

Option à 6,42€ par régime (salarié+ conjoint : 6,42€ + 6,42€)
Chiffres issus des tableaux de la direction

Pour le détails des garanties --> se reporter au document diffusé par la direction

 

Il était temps de réagir et nous avons enfin été écouté.
 

 

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Rédigé par CFDT SYSTRA

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Publié le 8 Mars 2019

Rédigé par CFDT SYSTRA

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