Même si les réunions ordinaires de CSE ne se tiennent pas, vos élus continuent à travailler avec la direction et à faire remonter vos questions, revendications et craintes sur le sujet du moment COVID-19.
1 fois par semaine nous avons une réunion viruelle pour échanger avec les interlocuteurs de la direction.
Prochaine réunion : mardi 31 mars 2020. N'hésitez pas à nous envoyer toutes vos demandes.
Voici l'ensemble des questions que nous avons soumis à la direction
Finalement, il n’y aura pas d’accord avec la Direction… Suite à des négociations longues et âpres, les discussions ont été vaines. Elles se sont soldées sur un constat d’échec.
Malgré les nombreuses propositions constructives et raisonnables que la CFDT a formulées… la Direction est restée campée sur ses positions. Elle a été incapable de faire le pas suffisant pour conclure un accord avec les organisations syndicales. Nous demandions par exemple :
1) Augmentations :
- Enveloppe d’augmentations individuelles (AI) de 2,8% avec rétroactivité de la mesure au 1er janvier 2020 - Pas d’augmentation de moins de 50€ brut mensuel - AG de 40€ brut mensuel pour les salariés dont la rémunération brute mensuelle est inférieure à 3.000€ 2) Prime de résultat : Harmonisation progressive des niveaux d’enjeu à 8,33% en 5 ans
3) Epargne salariale : - Négociation d’un accord d’entreprise sur la participation avec formule dérogatoire de calcul - Ouverture d’une négociation d’un nouvel accord d’Intéressement - Garder un abondement par l’entreprise des versements des salariés sur le PEE/PERCO à 1.200€ brut/an avec la répartition suivante : première tranche portée à 70%, deuxième tranche portée à 45% et troisième tranche à 5% 4) Mesures diverses : - Egalité professionnelle : budget spécifique de réduction des écarts salariaux de 0,3% - Ancienneté : prise en compte uniquement de l’ancienneté Systra - Revalorisation de la prime vacances enfants de 40 € brut (soit 360€/an) - Petit déplacement : porter la prise en charge des repas à 20€/repas - Prime écologique/ transport : remboursement de 50% du coût d’achat d’un moyen de transport non motorisé - Accord d’entreprise relatif à la retraite progressive avec maintient des cotisations patronales sur 100% du salaire - Abondement spécifique pour les salariés de 58 ans et plus qui placent des jours sur le CET : 1j d’abondement tous les 5j - Coefficients Syntec : réévaluation pour tous les salariés et changement tous les 5 ans de position
Face à ces refus, la CFDT a donc décidé de ne pas signer d’accord avec la Direction. Ce qui devrait également être le cas des autres organisations syndicales de SYSTRA. Ainsi, la Direction devrait donc appliquer de façon unilatérale sa politique d’augmentations pour 2020, avec une moyenne de 2,3%.
La CFDT regrette vivement le peu de crédit accordé par la Direction au dialogue social et surtout les marges de manœuvre quasiment inexistantes lors des négociations. La Direction vient en négociations avec des positions déjà arrêtées et ne laisse donc aucune possibilité au dialogue avec les partenaires sociaux pour améliorer la situation.
En 2015, et pour la première fois de son histoire, SYSTRA avait ouvert son capital à ses salariés à hauteur de 1%, via la mise en place d’un FCPE actionnariat salarié (FCPE : Fonds Commun de Placement d'Entreprise).
En 2016, la Direction avait décidé de poursuivre l’ouverture de son capital aux salariés. Mais cette fois les salariés de la « maison-mère » SYSTRA n’en bénéficiaient pas. Seuls les salariés des filiales indiennes (SYSTRA INDIA et SAI) et des filiales britanniques (SYSTRA LIMITED, JMP CONSULTANT et SIAS) bénéficiaient de l’opération et ont pu acquérir des actions de la « maison-mère » SYSTRA, à hauteur de 1% également.
Les salariés de Systra ne sont pas actionnaires directement de Systra SA; ils possèdent des parts du Fonds Commun de Placement d’Entreprise (FCPE) « Actionnariat Systra », qui lui même possède ces titres. Le fonds est régi par un Règlement qui est disponible sur le site de Natixis.
Ce FCPE est gourverné par 1 Conseil de Surveillance qui comprend 3 salariés porteurs de parts et 3 membres de la direction. Ces 3 membres salariés ont été désignés par le CSE lors de sa réunion plénière du 24 février 2020. 6 salariés s'étaient portés candidats (dont 1 seul femme : Irène FAYETTE). Allez savoir pourquoi, 3 hommes ont été élus (ce qui est conforme à la composition du Directoire de l'entreprise) :
Guillaume KESER
Mickaël BENAYOUN ( délégué syndical, élu au CSE, membre de la commission économique, membre de la commission santé sécurité et conditions de travail)
Guy PAGNIER ( délégué syndical, élu au CSE, membre de la commission économique, membre de la commission santé sécurité et conditions de travail)
SYSTRA organisait ce mardi soir sa traditionnelle cérémonie des vœux ! Pour celles et ceux qui n’ont pas pu y assister, ou pour nos collègues de province et de l’étranger qui n’étaient (encore une fois malheureusement…) pas invités, la CFDT vous propose son débrief !
Cette année c'était table "ronde" avec journaliste animateur, à laquelle se sont succédée les membres du directoire + Didier Traube. Chacun y est allé de son petit discours ou présentation. Le Président du Directoire, Pierre Verzat, a tiré le bilan d’une année 2019 plutôt moyenne sur le plan CA et EBIT et plutôt meilleure pour le carnet de commande.
Les prises de commandes du Groupe sont historiques, avec 1 Mrd à réaliser. La non atteinte du CA et de l'EBIT va obligatoirement plomber notre intéressement. L’intéressement s’annonce « plus faible que l’an dernier »… soit autour de 1000€ par personne (Rappel : 1.300€ en 2019).
Cette somme, modeste par rapport au standard des entreprises auxquelles nous aimons tant nous comparer, a entrainé une certaine réaction dans l’assistance. Chez Systra pas de prime de Participation ni de 13ème mois. Et le calcul initial de l'intéressement (selon la formule en vigueur) donnait environ 650€ par personne, pour éviter un mécontentement général, la direction a opté pour la négociation de la mise en place d'une formule dérogatoire pour porter la prime à 1.000 brut par personne, duquel il faut bien sûr soustraire la CSG (9,2%) et la CRDS (0,2%). De plus cette année, nous n'aurons pas l'intégralité de notre prime variable. En effet la direction a choisi une ponction de 7% à 8%.
Pour la prochaine décennie, le Directoire nous annonce des objectifs toujours plus ambitieux.
Ensuite, et comme le veut là encore la tradition, place aux interventions des actionnaires RATP et SNCF. Cette année pas de PDG ni de la RATP (Catherine Guillouard) ni de la SNCF (Jean-Pierre Farandou). Était présent Jean-Yves Leclercq (Directeur Financier RATP), Marie-Claude Dupuis (Directrice Stratégie et Innovation RATP) et Pierre Izard (Directeur Technologies et Innovation SNCF) qui ont pu échanger avec les membres du directoire pour nous présenter leur vision de la performance commercial, de l'éco conception et du développement durable.
Faute de présence, nos actionnaires nous donnent de l'argent.
Dernier point abordé et non des moindres, le turnover des salariés, qui faute de perspectives professionnelles et salariales vont voir ailleurs.
La CFDT a alerté plusieurs fois sur ce problème, mais la direction est restée sourde.
Après les discours, qui ont paru un peu longs à une partie de l’assistance, la soirée a pu continuer avec les buffets et la musique, dans une ambiance conviviale et chaleureuse.
Cette année encore, pas besoin éthylotest, prévention oblige il n'y a pas de champagne.
Nous remarquons quand même, une certaine désaffection du personnel qui était moins nombreux que l'année passée.
Rendez-vous en 2021 pour ceux qui seront encore présent à SYSTRA.
Suite à l'attaque "déplacée" du syndicat CFE-CGC à l'encontre des femmes élues de la CFDT, l'audience judiciaire aura lieu :
Mardi 7 janvier 2020 à 14h
Parvis du Tribunal de Paris
75859 PARIS Cedex 17 Audience Civile - Pôle Social
(audience CEP - contentieux des élections professionnelles)
Le numéro et l'étage de la salle d'audience sera indiqué par voie d'affichage dans le hall d'accueil du tribunal.
Vous pouvez venir nous soutenir et exprimer votre mécontentement suite à cette action et combien la parité hommes / femmes doit être respectée à SYSTRA.
On espère un jugement qui tiendra compte de la réalité et non pas uniquement des textes de lois.
Toute l’équipe de la CFDT SYSTRA vous présente ses meilleurs vœux à l’occasion de la nouvelle année 2020 !
Nous vous souhaitons une année pleine de bonheurs et de projets, tant sur le plan professionnel que personnel. En particulier chez SYSTRA, la CFDT sera pleinement engagée pour faire de 2020 une année de solidarité, de fraternité, de progrès pour la justice sociale, l’égalité hommes-femmes et l’environnement.
Chez SYSTRA, l’année 2020 s’annonce chargée sur le plan syndical. Les négociations annuelles, portant notamment sur les salaires, se poursuivront dès début janvier et surtout l'accord sur l'Intéressement devra être renégocié et signé avant le 30 juin 2020.
La CFDT défendra le pouvoir d’achat des salariés, qui a été mis à rude épreuve en 2019 par les décisions du Directoire que nous n’avons cessées de contester.
N’hésitez pas à prendre contact avec la section syndicale CFDT directement depuis l’onglet « contact » du blog.
Violences faites aux femmes : Ensemble, brisons l’omerta !
Publié le 14/11/2019 - Par Marie-Nadine Eltchaninoff
• Chaque année, 219 000 femmes sont victimes de violences physiques ou sexuelles commises par leur partenaire ancien ou actuel. • La lutte contre les violences faites aux femmes, dans et hors de l’entreprise, est un seul et même combat. La CFDT le mène aux côtés des associations et sur les lieux de travail.
Du violet, couleur du féminisme, et une touche d’orange : c’est le dress code de la manifestation organisée le 23 novembre à l’occasion de la journée contre les violences faites aux femmes. À la manœuvre, le collectif #NousToutes, qui réunit associations féministes et organisations syndicales, dont la CFDT, autour d’un objectif commun : briser le silence et l’inaction face aux violences conjugales et aux féminicides. La mobilisation précédera de peu les annonces du gouvernement prévues le 25 novembre, en conclusion du Grenelle des violences conjugales, lancé par Édouard Philippe et Marlène Schiappa au début septembre.
Les groupes de travail du Grenelle, composés d’associations, d’experts et de professionnels (justice, police et santé…) ont remis le 29 octobre une soixantaine de propositions au gouvernement à l’occasion d’un bilan à mi-étape. Plusieurs pourraient être retenues : la création d’un protocole d’accueil des victimes dans les commissariats et gendarmeries, la mise en place du téléphone grave danger, l’accès 24 heures sur 24 au numéro spécial 3919 ou la création de places d’hébergement d’urgence.
Des mesures propres à l’entreprise
D’autres mesures relèvent plus directement de l’entreprise. Les acteurs du Grenelle suggèrent de sensibiliser les employeurs et le management aux violences domestiques et d’impliquer davantage les partenaires sociaux. Ces pistes de travail font écho à la convention internationale sur la violence et le harcèlement dans le monde du travail fondée sur le genre, adoptée en juin dernier par l’Organisation internationale du travail (OIT), et qui intègre les violences conjugales. « Nous attendons du gouvernement français qu’il ratifie la convention et qu’il réunisse les organisations syndicales et patronales pour discuter de sa transposition en droit français, intervient Béatrice Lestic, secrétaire nationale responsable du dossier de l’égalité femmes-hommes. Le sujet des violences conjugales ouvre une série de questions. Les solutions actuellement évoquées, l’octroi de jours de congé exceptionnels, l’aménagement des horaires de travail ou l’organisation de mobilités géographiques, doivent être discutées et le cadre de ces droits doit être défini. »
Ce sujet des violences conjugales s’ajoute à celui des violences sexistes et sexuelles au travail (VSST) dont la prise en charge est prévue par la loi Avenir professionnel votée en 2018. Celle-ci a rendu obligatoire la désignation de deux référents VSST, l’un à la direction des ressources humaines, l’autre parmi les élus du CSE. « Lors de la concertation qui a précédé, la CFDT a bataillé pour obtenir l’obligation de désigner un référent côté élus, souligne Béatrice Lestic. À l’heure où 50 % des comités sociaux et économiques restent à mettre en place, il n’est pas envisageable que ce mandat ne soit pas assumé par la CFDT. »
Les élus référents, un appui central
Longtemps sujet tabou, les violences conjugales sont désormais comprises comme étant liées au sexisme à l’œuvre dans la société. « On ne dépose pas son sac à dos des violences en passant la porte de l’entreprise », juge Karine Foucher, secrétaire régionale de la CFDT-Bretagne, plutôt confiante quant à la mise en place des référents dans les CSE de sa région. « Le travail de sensibilisation aux VSST est fait, nos militants sont formés au rôle de référent et prêts à s’engager sur l’aide à apporter aux femmes, y compris en cas de violences conjugales. »
Un défi que Coura Dia, déléguée syndicale à la MAAF et référente VSST, est déterminée à relever : « Le regard sur les violences conjugales a changé. La médiatisation autour de #MeToo puis des féminicides y a beaucoup contribué. C’est important, car nous pouvons tous côtoyer, sans le savoir, des femmes en danger ou fragilisées. » Quand Coura Dia rencontre les salariés dans les services, elle prend le temps d’expliquer son mandat de référente et laisse toujours ses coordonnées. « Plusieurs jours après une visite de site, j’ai été contactée par une salariée qui subissait des violences dans son couple, se souvient-elle. Elle avait besoin d’aide et de temps pour contacter un avocat et s’occuper de la garde des enfants. Avec son accord, nous avons mis le DRH et son management direct dans la boucle. » Selon la déléguée syndicale, le travail en lien avec les associations spécialisées est d’une aide précieuse. « Nous orientons les salariées en difficulté vers les centres d’information, les associations ou encore le planning familial, qui apportent tous un soutien très concret. » De l’avis de la plupart des référents, le sujet, qui peut faire peur, doit être dédramatisé. « Il faut avoir une bonne écoute et être formé », admet Renaud Dalmar, délégué syndical et référent chez Radio France, qui a déjà été confronté à plusieurs cas de harcèlement sexuel. « C’est très proche de la gestion des risques psychosociaux en général. J’encourage également les militants à s’engager sur ce mandat, car il est temps que les hommes eux aussi mènent la lutte contre la domination masculine au sein de l’entreprise. »
Pas grand chose lors de cette 1ère réunion de CSE pour SYSTRA
SYSTRA a toujours des pb de trésorerie
Présentation des BU : Génie Civil (Christian Gilbert), Systèmes (Dominique Roux), Marchés Urbains (Vincent Dugay)
On vous rassure : tout va bien dans ces directions, avec de belles perspectives pour 2020.
Après... on ne sait pas
On a même droit à la présentation de la nouvelle Direction RH de FRS par la Directrice démissionnaire qui est partie fin octobre-2019 (pour RAPPEL le DRH France est parti fin septembre-2019).
Rupture conventionnelle de l'ancienne secrétaire du CE.